jeudi 27 septembre 2007

Joel Reblochon et Paul Vaucluse


(titre trouvé à partir de perles du Bac Pro cuisine)

Voilà sûrement le meilleur moyen de faire manger des légumes dégoûtants aux enfants : en les mettant aux fourneaux! Marius à réalisé à l'aide de son Papa une sauce béchamel et a terminé le gratin de chou-fleur.
Pour Marius, s'était une journée consacrée à la cuisine puisqu'à l'école, ils ont fait des petits gâteaux aux amandes.
L'année prochaine, je le retire de la maternelle et je l'inscris directement en CAP!

mardi 4 septembre 2007

Allez! Au boulot!



Me voici de retour sur le chemin du lycée, mais l'évènement cette année, c'est la toute première rentrée de Marius à l'école...
Une école un petit peu particulière puisqu'il s'agit en fait d'un "kindergarten" (jardin d'enfants pour les non germanisants) qui applique les pédagogies de Steiner et de Montessori.
Pour présenter très rapidement le principe, il s'agit pour le premier d'axer la pédagogie sur la créativité, l'éveil des sens, le jeu... Alors que la pédagogie de Montessori est beaucoup plus rigoureuse, cadrée, avec beaucoup d'apprentissage sur l'habileté, les maths et l'apprentissage de la lecture. Ce sont donc 2 approches complémentaires et l'intérêt est donc de tirer les avantages dans chacunes d'elles.
Les enfants (ils seront une dizaine environ) auront pour s'occuper un grand jardin potager, un jardin de fleurs et un jardin avec des animaux. Ils devront participer à la préparation du repas (bio exclusivement, sans aucun plat livré en liaision froide) et au goûter.
Les veinards seront donc aux bons soins de 4 jeunes femmes, dont une qui devra leur parler exclusivement en allemand.
Bien sûr, l'inscription de Marius dans cette école (privée vous vous en doutez), ne faisait pas partie de nos plans lorsque nous sommes arrivés à Hoerdt. Mais la pénurie d'assitantes maternelles et le manque de place en périscolaire public nous a amené à choisir cette solution, qui finallement nous a plutôt enchanté. Espérons que nous resteront sur nos bonnes impressions! Car, en définitive, tout ce qui compte pour nous, c'est que Marius soit bien.